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Joie de Noël chez nous et ailleurs.

LE TEMPS DE L’AVENT.

Le temps de l’Avant est un temps de veille dans la prière, un temps d’attente et d’espérance. Cette attente ne doit pas être que passive et inerte elle doit être active car il dépend de chacun de nous que le Christ par son Esprit vienne transformer le monde.

Le Christ est à notre porte, il frappe. Il appelle tous les hommes à sortir des brumes et des faux désirs et à le reconnaître dans les signes qu’il nous prodigue si nous sommes attentifs : appels à la générosité, au pardon.

La période de l’Avent ouvre aussi le cycle liturgique annuel. Les quatre dimanches de l’Avent orientent notre regard vers l’avènement de  la naissance de notre Seigneur Jésus.

Concrètement une veille active pendant l’Avent peut être une préparation de nos cœurs par la prière, le partage avec les plus pauvres de notre société et pourquoi pas des visites aux personnes seules en ces temps de festivités.

Les lectures des célébrations du temps de l’Avent nous aide à méditer sur ce merveilleux et grand mystère de l’Incarnation, de la venue de notre Seigneur Jésus Christ qui s’est fait homme pour habiter parmi nous.

 

NOËL DANS LES RELIGIONS.

Chez les orthodoxes :

Au IVème siècle les Églises d’Orient célébraient la naissance de Jésus le 6 Janvier. Cette fête célébrait à la fois la manifestation de la naissance du Christ aux bergers et aux mages et la manifestation du Christ à son baptême. Actuellement l’Église orthodoxe célèbre la naissance de Jésus et la visite des mages le 25 Décembre car ils ont adopté de calendrier grégorien. Dans l’orthodoxie, la préparation à  Noël est une période de jeûne c’est un carême, la crèche n’est pas traditionnelle dans les églises orthodoxes .

Chez les protestants :

Les églises protestantes ont trois cultes pour Noël : la nuit, à l’aube et le matin de Noël qui tous les trois peuvent inclure la célébration de la Cène. En 1560 au moment de la réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d’Adam et Ève et de la connaissance du bien et du mal.

Pour les musulmans :

Le Coran affirme que Jésus est né d’une vierge, miraculeusement. En effet, Mahomet connaissait la naissance de Jésus par un Évangile apocryphe. En France, les familles musulmanes fêtent souvent Noël pour les enfants. Mais, en principe, un musulman ne doit pas célébrer une fête religieuse non-musulmane.

Pour les juifs :

Les familles juives ne célèbrent pas Noël, mais elles ont également une fête à célébrer en bougie d’un chandelier à huit branches, chaque soir de la semaine. Pendant Hanouka, on s’échange aussi un cadeau par jour pendant huit jours.

Pour les catholiques :

Pour les catholiques elle commémore la naissance de Jésus de Nazareth né à Bethléem. décembre, c’est Hanouka, la fête des lumières. Pendant cette fête, chacun allume une Pour les dimanches de l’Avent on installe une couronne et on allume un cierge à chaque dimanche. A certains endroits les vêpres sont célébrées juste avant ces messes du temps de l’Avent. À Noël les célébrations sont agrémentées de chants, les églises ont une crèche pour y déposer l’enfant Jésus. Les fidèles reçoivent l’Eucharistie qui est un don de Dieu pour la vie du monde, afin que le Seigneur puisse aussi venir par nous en se donnant personnellement aux services de nos frères et sœurs, pour l’atteinte d’un monde meilleur.

 

DES PORTEURS DE JOIE.

Soyons des porteurs de joie et d’espérance en ce temps de l’année pour les personnes que nous rencontrons sur notre chemin. Prenons le temps de méditer pour la paix dans le monde, pour l’avènement d’un monde meilleur. Que Noël apporte paix et joie à tous et que la nouvelle Année soit remplie d’amour.

Joyeux Noël  à la communauté des Sœurs du Précieux Sang et à tous les associé(e)s.

 

Alain Ayotte, alps.

Joie de Noël chez nous et ailleurs.

 

 

Voilà le THÈME de l’année pastorale 2009-2010, au diocèse de Saint-Hyacinthe, Québec, Canada, et on propose les BÉATITUDES comme chemin de bonheur. (Mt 5,1-12)

À première vue, nous serions tentés d’afficher un sourire cynique face à ces affirmations . Qui a envie de connaître la pauvreté, la peine, l’injustice et la persécution pour connaître le bonheur ? Mais l’Écriture sainte affirme : « Tout concourt au bien de ceux que Dieu aime.» Et encore : «Cherchez le Royaume de Dieu et le reste vous sera donné par surcroît.» Celui qui peut nous faire voir le BONHEUR, au-delà des problèmes c’est l’Esprit-Saint qui veut nous faire vivre en Jésus abandonné au Père, qui ne veut que notre bien.

Voici une anecdote illustrant cela. Cette année-là, voulant pratiquer la rotation des cultures, j’ai placé mon potager au côté ouest de ma maison plutôt qu’à l’arrière. Les chiens de la voisine traversaient chaque jour menaçant les semences. Que faire pour sauver le jardin sans briser la paix, ni crever le budget ? J’ai prié et le lendemain, après la messe, je suis entraînée presqu’inconsciemment chez une famille amie. Ils avaient remplacé leur clôture de bois par une clôture métallique. Le bois non pourri et des planches étaient là aux rebus. On me permet d’emporter le tout; je construis une clôture autour de mon potager et le problème est solutionné dans la paix.

Dieu veut vivre en nous et nous donner la paix du cœur et le BONHEUR, mais il faut un cœur pur pour voir son action dans nos vies.

Lucie C. alps.

LA CROIX GLORIEUSE

Aussi surprenant que cela puisse paraître la CROIX, instrument de torture, est devenue un signe de bénédiction par la mort et la résurrection du Christ. Elle est une source de bonheur pour nous chrétiens depuis plus de 2000 ans.

Que notre seule fierté soit la Croix de notre Seigneur Jésus Christ. En lui, nous avons le salut, la vie et la résurrection ; par lui, nous sommes sauvés et délivrés. (antienne d’ouverture de la fête de la Croix douloureuse)

Ce bois de vie nous a ouvert la porte du paradis ; ainsi nous pouvons rendre gloire au Père tout aimant , car il a attaché au bois de la croix le salut du genre humain, pour que la vie surgisse à nouveau d’un arbre qui donnait la mort et que l’ennemi, victorieux par le bois, fût lui-même vaincu sur le bois, par le Christ, notre Seigneur (préface de la Croix glorieuse)

Avec la mort et la résurrection de Jésus de Nazareth, un monde nouveau a été inauguré, le Royaume de Dieu, et nous pouvons déjà l’espérer . Le chemin du bonheur passe par les Béatitudes, elles nous décentrent de nous-mêmes et nous ouvrent aux autres , elles nous proposent des chemins pour que nous puissions déjà , dans nos relations avec nos frères et sœurs chrétiens, vivre le bonheur qui nous fait entrevoir le Jésus de Nazareth .

Le célèbre neuropsychiatre Boris Cyrulnik estime que la souffrance est un passage obligé vers le bonheur. Dans son livre «De chair et d’âme». Ce théoricien de la résilience affirme que sans la souffrance, la vie n’aurait aucun intérêt. Elle est une conquête perpétuelle, jamais fixée d’avance. Ni nos gênes, ni notre milieu d’origine ne nous interdisent d’évoluer. Tout reste possible .

Pour entrer dans le processus de mort-résurrection, il faut se reconnaître vulnérables et ainsi laisser Dieu agir en nous. Heureux ceux qui se reconnaissent fragiles et qui , au cœur de cette misère se tournent vers Dieu. Cette brèche dans leur existence devient alors le lieu où Dieu peut passer. Donc la route vers le bonheur commence inévitablement par la reconnaissance de notre fragilité et par notre abandon dans les bras de Dieu. Porte d’entrée de la vie spirituelle. Et ainsi la croix nous paraîtra plus légère à porter parce que nous ne serons pas seul à la porter.

Que la fête de la Croix glorieuse nous réjouisse et nous stimule dans nos engagements respectifs. Alléluia!

 

Thérèse Larose, secrétaire

Le bonheur familial

Laissez-moi un court instant vous entretenir sur un sujet qui me tient à cœur… Le bonheur familial. Après avoir prié, j’ai trouvé cette parabole en coupant dans la bible:

«La femme qui retrouve sa pièce perdue.» (Luc 11. 8-10)

Eh bien moi, c’est un peu ça le bonheur familial…On élève des enfants ensemble, on investit beaucoup, beaucoup d’amour en eux, qui soit dit en passant, est le meilleur placement qu’on puisse faire dans leur intérêt. Et lorsqu’ils prennent beaucoup de valeur, soit à l’adolescence ou vers l’âge adulte, ça peut arriver qu’on les perde temporairement…Alors là, on cherche comment les récupérer. Il ne faut jamais baisser les bras… ou plutôt si…On doit les baisser, pour élever ensuite notre cœur vers le Seigneur afin qu’Il puisse nous aider à continuer d’investir tout cet amour qui les a aidés dans le passé.. On réalise aussi que, des fois, on a oublié de faire fructifier notre couple. Je crois que ce sont Dieu, l’amour et la prière qui gardent une famille unie et heureuse. Parfois c’est un peu comme à la Bourse… Il y a des hauts et des bas. Mais il est primordial de rester en lien avec le Seigneur car sans Lui, on ne peut rien faire.

Vous savez, pour vivre le bonheur en famille, il faut parfois risquer de le perdre pour en apprécier toute la richesse et la valeur. Je vous souhaite de toujours investir dans votre famille… Même si parfois, et je dirais :« Surtout si la cote est à la baisse» Et n’oubliez jamais votre agent boursier : le Seigneur… Car Lui seul peut vous aider à faire de bons placements !

 

Louise Cardin, alps.

«Tu aimes le monde et nous vivons dans l'espérance»

Le plus grand signe que Dieu nous aime, c'est qu'il nous a envoyé son Fils pour nous sauver, en nous attirant à Lui par une vie conforme à sa volonté.

Les béatitudes proclamées par Jésus, sont d'un grand réconfort, elles apportent la paix pour l'âme qui les médite. Ce magnifique enseignement se termine par ces mots d'espérance : «Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux». Mt 5,12 Nous ne devons pas oublier les paraboles; ce sont de belles leçons qui nous font grandir dans la spiritualité.

Jésus nous a laissé son Église par l'envoi de ses Apôtres et depuis, leurs successeurs poursuivent l'enseignement déjà si bien commencé. L'Eucharistie se célèbre partout sur notre planète, elle nous est source de vie et d'espérance. Nous devont joyeusement rendre grâce.

Si nous obervons les événements qui se vivent dans le monde entier et parfois ceux qui se réroulent dans nos milieux, nous constatons que la paix annoncée par Jésus, n'est pas encore arrivée, mais nous vivons dans l'espérance et l'attente en des jours meilleurs.

Nous pouvons établir un climat de paix, de joie, de bonheur, climat qui a sa source dans l'Eucharistie. Ce rayonnement nous appartient à chacune et chacun.

 

Suzanne Pelletier Dupuis, alps.
 
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