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ALLÉLUIA! Salut, Gloire et Puissance à Notre Dieu!

La fête de Pâques suscite beaucoup d’espérance chez nous. Pâques étant célébré le premier dimanche qui suit la pleine lune du printemps, c’est donc la première fête du printemps. La fonte de la neige, des journées plus lumineuses et plus chaudes, l’apparition des perce-neige et des premières pousses vertes nous aident à revivre après un hiver toujours trop long, peu importe la quantité de neige tombée! Qu’il fait bon laisser l’arôme du printemps franchir nos portes…

Mais pour les chrétiens, l’espérance suscitée par la fête de Pâques va plus loin que les bienfaits d’une nature qui se réveille. Il est important de laisser passer la lumière du Christ à travers la fenêtre ouverte de notre vie et de se laisser toucher par la brise fraîche du matin de Pâques. Saint Paul affirme dans sa lettre aux Romains (13,5) : « Si nous sommes déjà en communion avec le Christ par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons encore par une résurrection qui ressemblera à la sienne ». L’espérance chrétienne est fondée sur la qualité du lien qui nous unit au Christ. Jésus nous le confirme : « Qui vit et croit en moi ne mourra jamais ». (Jean 18, 26)

Il est important de garder bien vivant en tout temps ce lien qui nous unit à Jésus Sauveur par notre foi. N’attendons pas d’être à l’agonie sur un lit d’hôpital pour nous rapprocher du Seigneur. C’est tout de suite qu’il faut le faire! Les évènements du quotidien nous montrent bien que personne n’est à l’abri d’une mort subite…

Pâques ainsi que les jours saints qui précèdent, nous aident à revivre et à approfondir le mystère du Christ mort et ressuscité. Pour nous, les croyants, ce mystère est aussi le nôtre car c’est à chaque jour qu’il nous faut mourir à quelque chose qui empêche une renaissance à l’amour, à la joie, à la vie. C’est tout comme dans la nature où le froid et la neige doivent disparaître avant que le premier bourgeon n’apparaisse.

La résurrection est donc l’annonce d’une vie après la mort! La croix devient alors le signe du passage de la vie de servitude à une terre promise… le ciel! C’est le triomphe de l’amour sur l’égoïsme. C’est l’espérance d’une vie spirituelle. C’est mettre notre confiance dans le Christ ressuscité!

Quoi qu’il en soit, la fête de Pâques est celle de la lumière, celle qui éclaire et qui éblouit les zones ombragées de nos humbles vies. Une sorte de mystère qui nous ouvre sur le meilleur de nous-mêmes. Cette fête nous redit avec vigueur que la vie n’est pas sans issue, qu’elle a vraiment un sens, une destinée. Au-delà des chocolats, des œufs, des lapins, des fleurs, du jambon, de notre imaginaire collectif, Pâques réveille en nous le bien, le bon et le meilleur. Le passage Mort-Résurrection du Christ est une expérience profondément charnelle. Le Christ de Pâques vient, malgré nos égarements et nos ingratitudes, donner un nouvel élan à nos vies. L’expression «Faire ses Pâques», signifie prendre goût à la vie et lui donner toute sa force, sa raison d’être et sa noblesse. Avec le Christ, je suis vivant et signe de résurrection pour le monde. Rien de moins!

À Pâques, tout peut prendre vie. Il n’en tient qu’à nous de faire fleurir le printemps dans l’hiver de nos cheminements personnels et collectifs. La pierre a été roulée, le tombeau est vide, le Christ est vivant. Ne cherchez plus, il est parmi nous, il emprunte nos routes, il marche à nos côtés, il est visage parmi les pauvres, les esseulés, les malades, les petits. Nous sommes le Corps du Christ. «Faire ses Pâques», c’est sans contredit prendre partie pour les plus faibles, les laissés-pour-compte. C’est en croisant notre regard lumineux dans le cœur de l’oublié que renaîtra en lui l’espoir. Nous sommes avec le Christ ressuscité des fils et des filles de Pâques d’un monde nouveau. Tel est le grand mystère de la foi. Joyeuse fête de Pâques!

Hélène Landry, C.E.P.P.

Vous comprenez que l’ÉTÉ est PROCHE!

L’ÉTÉ… N’est-ce pas une saison que l’on voudrait éternelle : la saison de la beauté, saison des prairies verdoyantes et fleuries, saison de croissance des fruits et des légumes, saison de la baignade, des sports nautiques, saison des voyages à bicyclette et des longues à randonnées pédestres, saison des vacances où l’on savoure la joie d’être ensemble sans se presser.

Très tôt, nous en avons discerné les signes : les jours plus longs, le réchauffement graduel des températures, le gonflement des bourgeons, l’arrivée des outardes. Et pour parvenir à cet été tant désiré, il a fallu accepter les bouleversements de la transfiguration printanière : débâcle inondant plusieurs terres basses, la fonte des neiges rendant le sol boueux, les hautes marées, les grands vents causés par l’instabilité atmosphérique, les changements brusques de température qui rendent difficiles nos choix vestimentaires, l’obligation de nettoyer terrasses et plates-bandes pour faire place à la nouvelle végétation.

Plus ou moins obscurément, nous aspirons aussi un été spirituel où notre âme réchauffée par l’amour trinitaire, baignerait dans une paix intérieure constante et ressentie, où nous pourrions facilement entendre les sages conseils de l’Esprit-Saint et goûter la tendresse du Père à travers l’étreinte amoureuse de Jésus.

Mais pour arriver à cette «sainteté», il nous faudra résister aux bourrasques de l’égoïsme, accepter la fonte de nos sécurités intellectuelles et matérielles, nous laisser inonder et purifier par les silences de Dieu. Enfin il faudra souvent prier sans pouvoir prier. Aimer en ne ressentant que les matins glacials de la foi pure. Accepterons-nous de vivre ce passage ?

Marc 13,28

Lucie Cuellerier, a.l.p.s.

SÉISME OU TREMBLEMENT DE TERRE

On entend parler de séisme, de tremblement de terre, dommages matériels, on voit la souffrance, la peur, l’indigence des gens. On est affecté par ce que l’on voit. On en prend conscience, car tout cela est visible.

Sommes-nous aussi conscients que nos paroles, nos gestes, nos jugements peuvent aussi causer des séismes?

Combien de personnes souffrent de notre attitude, leur cœur est blessé. Eux aussi peuvent vivre des tremblements intérieurs, invisibles à nos yeux, mais qui n’en sont pas moins des séismes….

La Parole de Dieu est là pour nous aider, pour nous garder bons. Aimons-la, méditons-la, laissons-nous imprégner par cette Parole divine.. Demandons à l’Esprit Saint d’être notre lumière. Venons nous recueillir devant le Saint-Sacrement, demandons pardon et écoutons dans le silence les messages de Dieu..

Il est écrit : « Je suis l’Alpha et l’Oméga;
le commencement et la fin. À celui qui a soif, je donnerai de la source d’eau vive gratuitement; je serai son Dieu et lui sera mon fils.

À chacun de vous, je rendrai selon vos œuvres. Tu as gardé ma parole, tu n’as pas renié mon nom… JE SERAI AVEC TOI.

Nichole Maillot, a.l.p.s.
MISE en PARALLÈLE

Benoit XVI

Benoit XVI

À l’occasion du 150e anniversaire du
DIES NATALIS DU SAINT CURÉ D’ARS.

«Oh ! que le prêtre est quelque chose de grand ! Dieu lui obéit : il dit deux mots eNotre Seigneur descend du ciel et se renferme dans la petite hostie. » 

« Son exemple nous pousse à évoquer les espaces de collaboration que l’on doit toujours ouvrir aux fidèles laïcs. »  

« Nous tous prêtres, nous devrions réaliser que les paroles qu’il mettait dans la bouche du Christ nous concernent : «je chargerai mes ministres de leur annoncer que je suis toujours prêt à les recevoir, que ma miséricorde est infinie. »

« Toutes les bonnes œuvres réunies n’équivalent pas au sacrifice de la messe parce qu’elles sont les œuvres des hommes et la sainte messe est l’œuvre de Dieu. »

« Le Curé d’Ars enseignait ainsi à prier aux fidèles : « Mon Dieu, faites-moi la grâce de vous aimer autant qu’il est possible que je vous aime. …

« Oh! qu’un prêtre fait du bien de s’offrir à Dieu en sacrifice tous les matins.»

Mère Catherine Aurélie

df

Extraits des Écrits de M. Catherine-Aurélie du Précieux-Sang

«Le prêtre oh! que sa vocation est sublime ! Le prêtre qui chaque jour se plonge dans le Sang de l’Agneau, qu’il doit être pur, qu’il doit être saint. »

« Vous serez le Cyrénéen en l’aidant à porter sa croix, en supportant pour lui toutes les fatigues. »

« Il faut que vous sauviez des milliers d’âmes pour glorifier au ciel ce Jésus qui a passé partant de mépris, par tant d’affronts et d’humiliations, par tant de souffrances cruelles. »

«La messe, heure de l’action de grâce et du pardon, puisqu’on est si étroitement participant, par la communion du Sang qui purifie le ciel et la terre. »

« Parlez aux fidèles avec votre cœur et votre foi plutôt qu’avec votre science et vos talents cher prêtre de Jésus. »


« Le prêtre doit être avec Jésus une même victime, puisque Jésus Christ est son Chef.







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