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Pour souligner notre engagement de prière en faveur des prêtres de notre diocèse, en cette ANNÉE SACERDOTALE (19 juin 2009 au 19 juin 2010), le nom de chacun de nos prêtres est écrit sur un délicat papier et déposé dans une jolie corbeille près de la véritable ICÔNE de Saint Jean-Marie-Vianney, patron de tous les prêtres. Cette représentation placée à un endroit où les religieuses circulent plusieurs fois le jour, invite celles-ci à adopter spirituellement un prêtre ou diacre pour le soutenir dans la prière et le don généreux
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de sa personne au Peuple de Dieu, selon ses fonctions. Cette variété renouvelée
chaque jour crée un intérêt propice à la prière
À leur réunion de mars des Adorateurs-trices laïcs du Précieux Sang, M. et Mme St-Laurent ont été invités à témoigner de leur vécu, lors de l’ordination presbytérale de leur fils Louis-Paul.
Jacqueline a exprimé comment le choix de Dieu, à un appel à son service, se révèle déjà avant la naissance, selon le psaume 139, « Tu m’as choisi, façonné dans le sein de ma mère ». Elle a vu comment son jeune fils donnait des signes de vocation. Elle et son époux ont accepté, avec foi et espérance, son cheminement et soutenu toutes ses démarches.
Roland, lui-même diacre permanent, a fait ressortir le sens et la beauté du sacrement de l’Ordre et du service en Église. Le prêtre aujourd’hui représente toujours le Christ et doit livrer son message d’amour et de miséricorde par l’Eucharistie, les sacrements et le témoignage de vie.
Tous deux rendent grâce à Dieu pour la joie profonde et la grâce d’être les parents d’un fils prêtre et membre de la communauté des Montfortains.
S.M.P.
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Avancez vos horloges d’une heure cette nuit! |
Enfin, voilà une bonne nouvelle de la part des médias. Le bulletin de nouvelles ne cesse de nous rappeler ce changement d’heure, car le printemps arrive. Pour moi, cette saison est un temps de renouvellement qui touche mon cœur avec beaucoup de joie. D’abord de voir la transformation qui se manifeste dans la nature par le rallongement de la clarté du jour, les bourgeons qui se forment dans les arbres, les outardes qui reviennent du sud, les terrasses qui s’ouvrent à l’extérieur invitant les gens à venir prendre un breuvage ou tout simplement, profiter du temps doux et ensoleillé du printemps.
Cette régénérescence de vie ravive mon cœur devant la grandeur et la beauté de la nature et me porte à l’action de grâces devant cette source créatrice de Dieu et tout cela par amour pour chacun, chacune de nous.
Cette saison de renaissance de la nature comprend également le temps liturgique de Pâques. Cette fête me rappelle la présence créatrice d’amour de Dieu qu’Il a eu pour son fils par le passage de la mort à la résurrection.
Cette solennité me permet non seulement de me souvenir de cette réalité mais que tous nous pouvons nous en imprégner de cette source créatrice de vie du Père. Elle nous est donnée et nous régénère de sa miséricorde par la grâce de Jésus mort sur une croix, par amour pour chacun, chacune de nous.
Cette fête touche mon désir de bonheur continu et qui ne sera pas passager comme les saisons, mais qui va durer toujours. Elle me rappelle l’invitation de Dieu à bénéficier de la joie d’être sauvé, de la beauté de sa fidélité et de l’allégresse de sa compassion.
Elle maintient également l’espérance en ma propre résurrection et à celle de tous les humains comme Il l’a fait pour son fils et tout cela par amour pour chacun, chacune de nous.
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Ô Seigneur, notre Dieu Qu’il est grand, ton nom Par toute la terre |
| Fernande Lajoie, alps |
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BIENNALE 2009 SUR LES PAS DE SAINT PAUL |
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17 octobre 2009
Conférencier invité : Mgr JEAN-MARC ROBILLARD. v.g.
Le 17 octobre dernier, 36 associés (es) des Sœurs Adoratrices du Précieux-Sang de Nicolet (4) et de Trois-Rivières (2) et de Saint-Hyacinthe (25) ainsi que 5 religieuses se sont réunis sous le regard de saint Paul. Le conférencier invité était Mgr Jean-Marc Robillard vicaire général au diocèse de Saint-Hyacinthe.
À la première conférence, Mgr Robillard nous a entretenus sur Paul l’homme, le converti et le missionnaire. À partir de l’histoire (références bibliques et autres textes) nous pouvons le situer dans le temps et faire une chronologie de son cheminement spirituel. Nous savons qu’il est né à Tarse, vers l’an 8-10, qu’il a étudié à Jérusalem avec Gamaliel. Le martyre d’Étienne a lieu en 33-34 et Paul est un jeune homme de 24 ans. Sa conversion est située entre 38-40. Sa première mission a lieu entre 40-45. En 49-50, il y a l’assemblée à Jérusalem, puis il séjourne à Corinthe sous Gallion en 51-52. Son martyre se situerait sous Néron en 65-77.
À partie de son nom, Paul, nous apprenons à connaître sa personne : petit, philosophe, aristocrate. Il a une certaine stabilité et de la force. Il est du monde juif ouvert à la culture grecque, il cite des poètes et l’Écriture. Bien que d’origine juive, Saul de Tarse avait hérité de son père la citoyenneté romaine. Il est issu de la tribu de Benjamin en Galilée. Paul est de culture grecque et hébraïque, il argumente et il a des discussions rabbiniques (Gamaliel). Paul a une connaissance des concepts philosophiques stoïques et de l’Écriture pharisienne.
Mgr Robillard nous parle d’une religion au temps de Paul, le culte de Mithra. Il nous fair remarquer certaines similitudes avec le christianisme : le dimanche, le 25 décembre et le partage du pain et de l’eau. C’est une religion à mystère, c’est-à-dire qu’il faut être initié pour participer à la communauté tout comme pour la foi chrétienne. Paul s’entretenait avec des philosophes épicuriens et stoïciens. Ces écoles philosophiques étaient les plus répandues .
À la deuxième conférence, Mgr Robillard nous entraîne avec Paul comme Apôtre éducateur de la foi. Il a essayé de cerner en quoi a pu consister l’expérience de Paul sur la route de Damas et voir comment lui-même en a parlé. La conversion de Paul a une grande importance dans l’imaginaire chrétien. Elle n’est pas dans l’ordre d’une expérience spirituelle et elle nous amène dans une nouvelle théologie. Le mot «foi» dans les lettres de saint Paul revient 137 fois, surtout dans la lettre aux Romains (37), la lettre aux Galates (19) et la ère à Timothée (19).
L’expérience de Damas se situe vers les années 38-40, c’est une expérience spirituelle très profonde. Même après 14 années, il ne peut mettre le mot précis sur ce qu’il vit. Il a été saisi par le Christ. À partir de ce moment tout a été changé. Son univers théologique a complètement basculé. Tout comme les Apôtres et les disciples d’Emmaüs, il relie les Écritures en ayant pour objectif le Ressuscité. De nouvelles assises de la foi apparaissent chez Paul.. Ainsi il passera :
De l’économie de la foi à l’économie de la Grâce
De la circoncision à la FOI
De l’Israël de la chair à l’Israël de Dieu
Du Pharisien persécuteur à l’Apôtre
Du Pharisien irréprochable au pécheur pardonné.
À partir de ces assises de la foi, le conférencier nous a donné des pistes de réflexions pour aujourd’hui. Comment l’expérience de Paul peut éclairer et solidifier notre foi personnelle. Ainsi donc, nous devons passer d’un Dieu juge à un Dieu Père, d’un Dieu vengeur à un Dieu miséricordieux , d’un Dieu à craindre à un Dieu à aimer, de mérites personnel aux mérites de Jésus Christ. Nous passons de la circoncision de la chair à la circoncision du cœur, de signe extérieur à l’intériorité, à l’observance de la loi à la Loi de l’amour, de la pratique extérieure à l’offrande spirituelle. Nous devons passer de l’Église institutionnelle à l’Église Peuple de Dieu, de la possession de la vérité à la recherche de la vérité, de la tendance au jugement à la tendance à la miséricorde. L’Église n’est pas réservée seulement aux bien pen sants, mais il y a ouverture à la différence et aux marginaux. Nous sommes invités au discernement spirituel et communautaire, nous devons apprendre à lire les signes des temps et Dieu assume notre passé et s’appuie dessus. Nous devons nous reconnaître tel que nous sommes devant Dieu, nous devons mettre notre salut non en nos fautes, mais en Christ et nous devons nous laisser apprivoiser comme filles et fils du Dieu-Père.
Jésus est en continuité avec les Juifs et en discontinuité avec eux. Par exemple lors que Jésus dit d’aimer son prochain, les Juifs comprenaient que c’était ceux qui les entouraient dans l’immédiat, mais Jésus va plus loin, c’est tout le monde. Il en donne un bon exemple dans la parabole du bon Samaritain. Saint Paul n’a pas changé de religion, il a été en continuité comme Jésus. Paul devient chrétien en terre païenne, les apôtres comprennent que les païens sont aussi invités à la foi. Jésus était Juif jusqu’à la pointe des pieds, il a cheminé lui aussi comme homme. Dieu s’est fait homme, il ne savait pas tout, il n’était pas partout et il ne pouvait pas tout, il a cheminé comme nous. Jusqu’en 70, les chrétiens fréquentaient les Juifs jusqu,à ce qu’ils soient mis à la porte du Temple. À partir de cet événement, la chrétienté naît et saint Paul n’est plus là, il est mort entre 65-67. À la mort de Jésus, la déchirure du voile du Temple symbolise que Dieu est désormais accessible à tous.
Dans sa troisième conférence, Mgr Robillard développe la lettre aux Éphisiens : son authenticité, son unité, des particularités, ses destinataires, sa date et ses circonstances. La lettre aux Éphésiens se divise en deux parties :
La connaissance du Christ par l’Église .
La vie dans le Christ par l’Église
Ce qu’il faut retenir :
Le Christ, dont le retour est toujours attendu, au terme de l’Histoire, comme celui qui récapitulera toutes choses, est aussi celui en qui l’homme est créé, selon le dessein éternel de Dieu avant la fondation du monde.
La victoire du ressuscité sur la mort nous introduit dans le dynamisme de l»’Esprit qui nous initie à la vie de filles et de fils adoptifs du Père.
De plus en plus nombreux, les croyants prennent conscience qu’ils appartiennent à ce corps spécifique désigné par l’Église.
L’Église est appelée «corps du Christ» et ne doit pas se replier sur elle-même, mais doit être ouverte sur le monde.
Elle ne peut se soustraire à la seigneurie du Christ qualifié la tête de ce corps et de pierre angulaire de l’édifice, au point qu’il est désormais impossible d’annoncer le Christ sans annoncer aussi l’Église.
Au terme de ces conférences, Mgr Robillard nous suggère de lire saint Paul d’un bout à l’autre comme si c’était un ami qui nous écrivait. Les lettres de saint Paul ne sont pas des thèses de théologie ni des thèses de philosophie.
Lorsque Paul utilise les termes « supportez-vous», cela ne veut pas dire endurez-vous mais encouragez-vous mutuellement.
Il nous propose de lire de saint Paul dans l’ordre qui suit
1 et 2 aux Thessaloniciens
1 et 2 aux Corinthiens
Éphésiens
Galates, etc.
Aux Romains en dernier lieu.
En Dieu, il n’y a pas de temps, la création se faIt encore aujourd’hui. Les événements malheureux de la vie (meurtres, viols, incestes, etc.) ce n’est pas Dieu qui les veut. C’est la liberté humaine. Dieu n’intervient pas, il nous laisse libre de choisir entre le bien et le mal, il crée à travers cela comme un artisan sculpte une statue, nous sommes en création, en formation. Une chose est certaine, Dieu ne nous laissera jamais, même dans la mort, il nous ressuscite.
Voilà le résumé de ces conférences très intéressantes sur l’Apôtre des nations. Le tout s’est terminé par une célébration eucharistique présidée par notre conférencier, Mgr Jean-Marc Robillard. |
| Thérèse Larose, secrétaire des ALPS |
L’ARCHE DE LA NOUVELLE ALLIANCE
Monastère du Précieux-Sang de Trois-Rivières
13 et 14 octobre 2006
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Sous le thème « L’Eucharistie, Don de Dieu pour la vie du monde», est accueillie en notre monastère l’Arche du Congrès eucharistique international 2008. À 19h20 les gens entrent à la chapelle. Chacun y reçoit une image avec prière au verso, un billet mini-format Bible et un stylo dont ils auront à se servir. Sœur Gertrude Létourneau et madame Claire Leblanc dirigent ces personnes vers le livre d’or pour apposer leur signature. La chapelle remplie, la célébration peut commencer.
Dans un décor magnifique, l’animateur désigné – Père Moacir de Oliveira, r.s.v. – prépare les participants à l’accueil de l’Arche, objet artistique et symbolique
fait de divers bois dont deux sortes venant du Brésil aussi bien que du Canada et des Etats-Unis, Arche signifiant que Dieu accompagne son peuple. Brésilien de naissance, au Canada depuis deux ans, Père Moacir s’exécute en français pour l’origine de l’Arche. Puis la procession se met en marche. Un chant exécuté par les Religieux de Saint-Vincent-de-Paul, accompagné de leurs instruments, s’élève « con estro poético » avec enthousiasme :
« Allez dire au monde entier les merveilles de Dieu », refrain que tous reprennent avec vigueur…Depuis l’arrière de la chapelle jusqu’au sanctuaire Sœur Hélène précède Marie Blanchette qui porte l’encens, monsieur Pierre Blanchette, la Bible, Marie-Laurence Régis et Jade Lafrenière âgées de neuf ans, les lampes du Congrès. Et voici l’Arche portée par deux jeunes hommes aidés de messieurs Régis et Boisclair.
Une fois l’Arche déposée devant l’autel, sur bancs recouverts habilement de tissus bleu et auquel on a pris soin d’ajouter le sable de la grève, l’organiste joue avec brio le « Christus vincit » joint à un extrait de « Jésus ma joie » de Jean Sébastien Bach. Vient ensuite la mise en œuvre des trois étapes suggérées :
Catéchèse – Liturgie – Engagement.
1. Catéchèse.
St Jean, ch. 6, 51-54 et les représentations iconographiques servent de base.
« Dieu a tellement aimé le monde qu’il lui a donné son Fils » : Parole de Dieu commentée par notre animateur en rappelant une parole de Mère Fondatrice : « Je vis, comme une petite arche où viendraient s’abriter une troupe de vierges », allusion à la communauté qu’elle serait appelée à fonder. Il poursuit en lien avec la célébration du Jeudi-Saint : la dernière Cène, celle du Vendredi Saint, le Samedi Saint avec l’attente de Marie et la Résurrection au matin de Pâques. Le refrain : « Ressuscité, Ressuscité, alléluia, Ressuscité! » vient répondre à ces ardentes paroles. Père Moacir présente ensuite les icônes des noces de Cana, de la multiplication des pains, des disciples d’Emmaüs et du mystère pascal formant le nœud de son exposé. Il rappelle aussi l’ événement de la Visitation et la participation de Marie aux noces de Cana : « Faites tout ce qu’il vous dira».
Marie sera présente aussi au Calvaire. Le chant « Peuple de l’alliance » introduit par les Religieux de Saint-Vincent-de-Paul se poursuit avec l’assemblée. Suite à ce chant, Père Moacir culmine sa catéchèse par le rappel de l’arche de Noé et de l’alliance avec Moïse en disant : Chaque fois que nous communions au sacrifice de la nouvelle Alliance dans le Sang du Christ, nous répondons au Don de Dieu pour la Vie du monde.
Dévoué Alex Lessard, membre du comité organisateur, faisant route avec l’Arche à travers le pays, est invité à nous adresser la parole. Celui-ci salue l’assemblée et lit en st Jean l’épisode de la pêche miraculeuse. Parallèle avec notre monde dans la nuit – sans rien prendre – tant que Jésus ne monte pas dans la barque. Il souligne la raison d’être du Congrès de 2008 qui doit se concrétiser en prière et en engagement envers ce Don de Dieu pour la vie du monde : promesse de Vie éternelle.
Père Moacir remercie Alex, dépose la Bible sur l’Arche et invite Père Jean-Marie Langlois, r.s.v., à exposer la Saint Sacrement : Parole de Dieu qui se fait Pain de vie et suscite notre adoration. Il encense ce Pain du ciel tandis que les religieuses chantent : « Pain du ciel, Jésus Christ », accompagnées à l’orgue par Sœur Éliane Angers.
2. Liturgie. Sœur Simone Gervais, durant dix minutes guide la réflexion et la prière eucharistique à partir des thèmes déjà exprimés : les noces de Cana, la multiplication des pains, le geste du lavement des pieds au dernier repas avec le refrain intercalé « Pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ». Le rappel du récit des disciples d’Emmaüs, qui nourrit le désir brûlant d’annoncer la Résurrection, nous conduit au chant « Jésus tu nous as brûlé le cœur ».
3. Engagement. Sœur Suzanne, pour sa part d’animation, nous invite à l’engagement à l’aide de citations bibliques comme Mt 18,20; Jn 1,14 ; Mt 26,26; Jn 6,35; 1 Co 3, 16; Mt 25, 40; avec exemples à l’appui. Ainsi, bien orientés, les participants écrivent ce qu’ils veulent faire pour le succès du Congrès 2008. Accompagné d’un fond sonore et du refrain de Taizé : « Toi qui nous aimes, ô Jésus-Christ », chacun vient avec foi déposer son billet dans la cale de l’Arche.
Madame Claire Leblanc, souligne avec aisance l’importance de six modes de présence réelle du Christ comme piste d’approfondissement de l’engagement eucharistique, 1) dans la communauté rassemblée, 2) la Parole de vie, 3) le ministère ordonné, 4) le missionnaire qui annonce la paix, 5) le croyant parmi ses frères et sœurs, 6) dans le pain et le vin consacrés. Invitation ferme à aimer jusqu’au bout comme Jésus l’a fait. Jusqu’au bout : sa vie, il la donne, il la donne…
La prière
reçue
à l’arrivée
et qui s’adresse
au Seigneur Jésus à son dernier repas (Éditions du Cénacle)
est récitée
par l’assemblée
avec grande ferveur.
Au Frère Jean Tremblay, r.s.v., est réservé le mot de la fin : invitation aux jeunes adultes, aux jeunes familles surtout, et à toute personne à se rendre à la Résidence pour y rencontrer la communauté des Frères, là où la collation leur sera servie.
Et la bénédiction des deux prêtres présents au sanctuaire clôt cette magnifique célébration. Les religieuses se relaient pour l’adoration du Saint Sacrement demeuré exposé jusqu’à minuit et même quelques personnes préfèrent prolonger leur prière avant de quitter.
Samedi le 14, plusieurs présences à l’Eucharistie solennisée et concélébrée en présence de l’Arche par les Pères Jacques Lefebvre, o.f.m. et Moacir de Oliveira, r.s.v. Les participants qui n’ont pu venir la veille peuvent donc signer au livre d’or et même déposer dans la cale leur généreux engagement.
Après le chant d’ouverture, ALEX revient présenter à l’assemblée cette oeuvre d’art, ce chef d’œuvre empreint de symbolisme qu’est l’Arche du congrès. Il invite à compléter sa description en allant sur leur site Internet.
Une prière universelle s’ajoute à l’homélie avec mention de la Vierge qui nous a donné Celui qui fait alliance avec nous. Comme chant final : « Mère de l’alliance » afin qu’elle marche auprès de nous et nous guide vers Jésus. Le rite de départ se fait au son de l’orgue con festivita, ce qui donne l’effet d’une véritable apothéose. L’Arche est descendue par l’escalier intérieur qui conduit à la Résidence Saint-Louis – geste de bénédiction – avant de continuer son périple vers le Monastère des Carmes et le Sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap.
Gloire au Sang qui sauva la terre et louange à Marie qui en fut la Source!
Sœur Simone Gervais, a.p.s. secrétaire |
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14 SEPTEMBRE 2009 – Fête de la CROIX GLORIEUSE |
ENGAGEMENT renouvelé par les MEMBRES ASSOCIÉS.
En cette belle fête de la Croix Glorieuse, le président, Monsieur Léon Hébert, nous accueille en nous parlant, comme l’an dernier, de la pluie que nous avions eue, il souligne que nous sommes toujours comme des gouttes d’eau qui doivent s’accepter les unes les autres, et il va plus loin cette année dans sa réflexion, en nous rappelant que la croix est un signe de salut et non de jugement.
Sœur Suzanne Teasdale, supérieure locale, nous encourage à continuer à nous laisser interpeller par la soif de Dieu à l’exemple de Mère Catherine-Aurélie.
Monsieur Roland St-Laurent, diacre, élabore sur la lettre de St Paul aux Philippiens. Il ne faut pas séparer les mystères de la croix et de la résurrection, Jésus a tant aimé le monde qu’il a accepté d’être torturé puis il est allé jusqu’au pardon. Dieu a inventé un moyen inouï pour nous prouver son amour inconditionnel. St Paul dira même que Dieu nous a trop aimés. La croix est un signe d’espérance et de salut. Après l’homélie, pendant un moment de réflexion, une pièce de violon est jouée par Madame Caroline Brodeur, elle nous interprète magnifiquement Jésus, ma joie.
Ensuite 38 personnes renouvellent leur promesse comme Adorateurs(trices) laïques du Précieux-Sang. Le tout s’est déroulé devant la Sainte Croix exposée sur l’autel. Après l’avoir vénérée, nous avons formé un grand cercle au chœur des religieuses pour chanter le Gloire au Sang. Nous nous sommes réunis par la suite au grand parloir pour un échange fraternel.
Thérèse Larose, ALPS, secrétaire
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LA PAROLE DE COMMUNION QUI FAIT VIVRE |
« Témoins d’une Parole de communion qui fait vivre ». Pour ce thème de lancement d’une année pastorale, Mgr Lapierre s’était inspiré d’une parole de Jésus à l’aveugle de Jéricho : « Que veux-tu que je fasse pour toi »?
Témoins - un témoin, c’est quelqu’un qui a vu ou entendu quelque chose et qui peut le certifier; c'est aussi quelqu'un qui a fait l’expérience de Dieu et de sa Parole, qui sait reconnaître les besoins de l’autre, est capable d’être à son écoute et de poser un geste concret pour lui venir en aide.
D’une parole - La parole, c’est l’expression qui monte de cette petite flamme qui vacille en chacun de nous. La parole doit donc s’exprimer et se concrétiser par l’entremise d’un témoin. La Parole de Dieu est celle qui vient de l’Esprit. La messe est une Parole qui transforme le monde.
De communion - communier, c’est participer, partager la même foi, la même ferveur, la même espérance et la même charité. Cela implique la fraternité, l’unité et le témoignage. C’est important pour que dans les chrétiens soit révélé au monde l'amour du Père manifesté par le don de son Fils. L’Église a besoin de connaître le monde pour annoncer aux gens l’Évangile, pour aller les rejoindre dans leurs besoins, en tenant compte de l’essor de la vie sociale, culturelle, économique et politique avant de leur parler de la dignité du mariage et de la famille.
Qui fait vivre - Dans le cœur de toutes les personnes que nous croisons, il existe un secret, un besoin pas toujours identifié d’entendre une parole qui fait vivre. L’action posée doit donc susciter l’espérance, être assez concrète pour corriger une situation et amener la prospérité.
Comment, moi, j’ai été témoin… ou plutôt, comment Jacqueline et moi, nous avons été témoins de cette Parole de communion qui fait vivre? Chaque fois que nous avons participé, rassemblé, partagé, que nous avons été présents aux autres, les avons encouragés, soutenus, leur sommes venus en aide, leur avons témoigné de la compassion, de la miséricorde,
Notre action au sein de l’Église a débuté d’un façon plus intensive en 1975 avec le Renouveau charismatique. En effet, le 12 septembre 1975, nous avons parti un groupe de prières que nous avons soutenu durant 7 ou 8 ans. Le Renouveau charismatique a été, au dire de Paul VI, une chance pour l’Église et pour le monde, car des millions de personnes y ont adhéré et il a été source de vocations diaconales et sacerdotales. Moi-même, je dois ma vocation diaconale à ce souffle de l’Esprit. En 1976, débute notre formation diaconale jusqu’à mon ordination par Mgr Langevin, le 16 juin 1979.
Le but du diaconat permanent, c’est de répondre aux appels du monde et de l’Église, de faire le lien entre la société et l’Église. Notre société engendre de l’exclusion. Les exclus sont souvent les personnes âgées abandonnées à leur solitude, les malades, les laissés pour compte. Nous nous sommes occupés de mes parents pendant une douzaine d’années, d’un couple âgé durant 16 ans et encore aujourd’hui d’une veuve depuis 1998.
Dans le défi de la famille, les diacres mariés ont un vaste champ d’action et un rôle spécifique à jouer. Après une formation d’au moins 5 ans en relation d’aide et en psychologie, nous sommes devenus couple aidant bénévole auprès des couples en difficulté.
Un autre beau projet que nous avons réalisé du mois d’août 1994 à juillet 1997, ce fut notre démarche concernant la venue d’un couple algérien avec deux enfants (un troisième enfant est né au Québec). En 1985, J’avais enseigné au mari (Brahim Bouzaïr), un garçon très gentil qui a demeuré à la maison. Comme la vie des gens était menacée en Algérie, suite à sa demande, nous lui avons trouvé un travail stable répondant à sa formation professionnelle. Avec l’aide de nos amis et d’un comptoir de charité, nous les avons pourvus d’électro-ménagers, d’un ameublement complet, plus téléviseur, literie et vêtements. Leur transport en avion leur fut aussi payé.
Au plan paroissial, j’ai œuvré à Ste-Eugénie de Douville en étant chargé des homélies à toutes les deux ou trois semaines durant près d’une vingtaine d’années. J’ai prononcé des homélies de baptêmes, d’anniversaires de mariages et de funérailles. Il faut ajouter toutes les préparations et célébrations de baptêmes. J’ai fait parti du Conseil pastoral en paroisse (C.P.P.) durant 19 ans et de même pour le comité de liturgie. Ministère de la communion aux malades, ce qui se continue encore aujourd’hui.
Depuis quelques années, j’ai eu le bonheur d’officier aux messes dominicales dans la chapelle des religieuses du Précieux-Sang, de donner à deux reprises des entretiens sur la messe et deux années de suite des enseignements sur la liturgie des heures aux A.L.P.S. Je suis reconnaissant à la Communauté de m’accorder un tel privilège, et je rend grâce à Dieu.
Roland St-Laurent, diacre et Jacqueline Dostie, St-Hyacinthe.
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L’ARCHE DE LA NOUVELLE ALLIANCE
Monastère du Précieux-Sang de Trois-Rivières
13 et 14 octobre 2006
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Sous le thème « L’Eucharistie, Don de Dieu pour la vie du monde», est accueillie en notre monastère l’Arche du Congrès eucharistique international 2008. À 19h20 les gens entrent à la chapelle. Chacun y reçoit une image avec prière au verso, un billet mini-format Bible et un stylo dont ils auront à se servir. Sœur Gertrude Létourneau et madame Claire Leblanc dirigent ces personnes vers le livre d’or pour apposer leur signature. La chapelle remplie, la célébration peut commencer.
Dans un décor magnifique, l’animateur désigné – Père Moacir de Oliveira, r.s.v. – prépare les participants à l’accueil de l’Arche, objet artistique et symbolique
fait de divers bois dont deux sortes venant du Brésil aussi bien que du Canada et des Etats-Unis, Arche signifiant que Dieu accompagne son peuple. Brésilien de naissance, au Canada depuis deux ans, Père Moacir s’exécute en français pour l’origine de l’Arche. Puis la procession se met en marche. Un chant exécuté par les Religieux de Saint-Vincent-de-Paul, accompagné de leurs instruments, s’élève « con estro poético » avec enthousiasme :
« Allez dire au monde entier les merveilles de Dieu », refrain que tous reprennent avec vigueur…Depuis l’arrière de la chapelle jusqu’au sanctuaire Sœur Hélène précède Marie Blanchette qui porte l’encens, monsieur Pierre Blanchette, la Bible, Marie-Laurence Régis et Jade Lafrenière âgées de neuf ans, les lampes du Congrès. Et voici l’Arche portée par deux jeunes hommes aidés de messieurs Régis et Boisclair.
Une fois l’Arche déposée devant l’autel, sur bancs recouverts habilement de tissus bleu et auquel on a pris soin d’ajouter le sable de la grève, l’organiste joue avec brio le « Christus vincit » joint à un extrait de « Jésus ma joie » de Jean Sébastien Bach. Vient ensuite la mise en œuvre des trois étapes suggérées :
Catéchèse – Liturgie – Engagement.
1. Catéchèse.
St Jean, ch. 6, 51-54 et les représentations iconographiques servent de base.
« Dieu a tellement aimé le monde qu’il lui a donné son Fils » : Parole de Dieu commentée par notre animateur en rappelant une parole de Mère Fondatrice : « Je vis, comme une petite arche où viendraient s’abriter une troupe de vierges », allusion à la communauté qu’elle serait appelée à fonder. Il poursuit en lien avec la célébration du Jeudi-Saint : la dernière Cène, celle du Vendredi Saint, le Samedi Saint avec l’attente de Marie et la Résurrection au matin de Pâques. Le refrain : « Ressuscité, Ressuscité, alléluia, Ressuscité! » vient répondre à ces ardentes paroles. Père Moacir présente ensuite les icônes des noces de Cana, de la multiplication des pains, des disciples d’Emmaüs et du mystère pascal formant le nœud de son exposé. Il rappelle aussi l’ événement de la Visitation et la participation de Marie aux noces de Cana : « Faites tout ce qu’il vous dira».
Marie sera présente aussi au Calvaire. Le chant « Peuple de l’alliance » introduit par les Religieux de Saint-Vincent-de-Paul se poursuit avec l’assemblée. Suite à ce chant, Père Moacir culmine sa catéchèse par le rappel de l’arche de Noé et de l’alliance avec Moïse en disant : Chaque fois que nous communions au sacrifice de la nouvelle Alliance dans le Sang du Christ, nous répondons au Don de Dieu pour la Vie du monde.
Dévoué Alex Lessard, membre du comité organisateur, faisant route avec l’Arche à travers le pays, est invité à nous adresser la parole. Celui-ci salue l’assemblée et lit en st Jean l’épisode de la pêche miraculeuse. Parallèle avec notre monde dans la nuit – sans rien prendre – tant que Jésus ne monte pas dans la barque. Il souligne la raison d’être du Congrès de 2008 qui doit se concrétiser en prière et en engagement envers ce Don de Dieu pour la vie du monde : promesse de Vie éternelle.
Père Moacir remercie Alex, dépose la Bible sur l’Arche et invite Père Jean-Marie Langlois, r.s.v., à exposer la Saint Sacrement : Parole de Dieu qui se fait Pain de vie et suscite notre adoration. Il encense ce Pain du ciel tandis que les religieuses chantent : « Pain du ciel, Jésus Christ », accompagnées à l’orgue par Sœur Éliane Angers.
2. Liturgie. Sœur Simone Gervais, durant dix minutes guide la réflexion et la prière eucharistique à partir des thèmes déjà exprimés : les noces de Cana, la multiplication des pains, le geste du lavement des pieds au dernier repas avec le refrain intercalé « Pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ». Le rappel du récit des disciples d’Emmaüs, qui nourrit le désir brûlant d’annoncer la Résurrection, nous conduit au chant « Jésus tu nous as brûlé le cœur ».
3. Engagement. Sœur Suzanne, pour sa part d’animation, nous invite à l’engagement à l’aide de citations bibliques comme Mt 18,20; Jn 1,14 ; Mt 26,26; Jn 6,35; 1 Co 3, 16; Mt 25, 40; avec exemples à l’appui. Ainsi, bien orientés, les participants écrivent ce qu’ils veulent faire pour le succès du Congrès 2008. Accompagné d’un fond sonore et du refrain de Taizé : « Toi qui nous aimes, ô Jésus-Christ », chacun vient avec foi déposer son billet dans la cale de l’Arche.
Madame Claire Leblanc, souligne avec aisance l’importance de six modes de présence réelle du Christ comme piste d’approfondissement de l’engagement eucharistique, 1) dans la communauté rassemblée, 2) la Parole de vie, 3) le ministère ordonné, 4) le missionnaire qui annonce la paix, 5) le croyant parmi ses frères et sœurs, 6) dans le pain et le vin consacrés. Invitation ferme à aimer jusqu’au bout comme Jésus l’a fait. Jusqu’au bout : sa vie, il la donne, il la donne…
La prière
reçue
à l’arrivée
et qui s’adresse
au Seigneur Jésus à son dernier repas (Éditions du Cénacle)
est récitée
par l’assemblée
avec grande ferveur.
Au Frère Jean Tremblay, r.s.v., est réservé le mot de la fin : invitation aux jeunes adultes, aux jeunes familles surtout, et à toute personne à se rendre à la Résidence pour y rencontrer la communauté des Frères, là où la collation leur sera servie.
Et la bénédiction des deux prêtres présents au sanctuaire clôt cette magnifique célébration. Les religieuses se relaient pour l’adoration du Saint Sacrement demeuré exposé jusqu’à minuit et même quelques personnes préfèrent prolonger leur prière avant de quitter.
Samedi le 14, plusieurs présences à l’Eucharistie solennisée et concélébrée en présence de l’Arche par les Pères Jacques Lefebvre, o.f.m. et Moacir de Oliveira, r.s.v. Les participants qui n’ont pu venir la veille peuvent donc signer au livre d’or et même déposer dans la cale leur généreux engagement.
Après le chant d’ouverture, ALEX revient présenter à l’assemblée cette oeuvre d’art, ce chef d’œuvre empreint de symbolisme qu’est l’Arche du congrès. Il invite à compléter sa description en allant sur leur site Internet.
Une prière universelle s’ajoute à l’homélie avec mention de la Vierge qui nous a donné Celui qui fait alliance avec nous. Comme chant final : « Mère de l’alliance » afin qu’elle marche auprès de nous et nous guide vers Jésus. Le rite de départ se fait au son de l’orgue con festivita, ce qui donne l’effet d’une véritable apothéose. L’Arche est descendue par l’escalier intérieur qui conduit à la Résidence Saint-Louis – geste de bénédiction – avant de continuer son périple vers le Monastère des Carmes et le Sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap.
Gloire au Sang qui sauva la terre et louange à Marie qui en fut la Source!
Sœur Simone Gervais, a.p.s. secrétaire |
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