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Informations du Centre Aurélie et écrits de la Servante de Dieu

La vie et la spiritualité de Mère Catherine-Aurélie connaissent un rayonnement toujours plus vaste. Des personnes de divers endroits, et même de pays éloignés écrivent au Centre Aurélie Caouette pour confier leurs intentions à cette femme au coeur de feu ou pour la remercier de faveurs obtenues. Elle répond, en effet, à la confiance en recourant, à l'intention de ces personnes, à la puissance du Sang de Jésus qu'elle a tant fait connaître durant sa vie.



Au cours de l'année 2011 où nous avons célébré dans la joie le 150e anniversaire de Fondation de notre Institut, nous présumons qu'Aurélie, là-haut, a manifesté au Seigneur sa vive gratitude. En relisant ses écrits, nous percevons combien son coeur débordait de reconnaissance envers Dieu et envers les personnes qui ont favorisé l'accomplissement de sa mission.

 

 

« Les bienfaits de Dieu me sont apparus cette année avec plus d'évidence et de clarté que jamais. J'ai vu, j'ai saisi, pour ainsi dire, les desseins de la miséricorde de mon Dieu sur moi et sur notre petite œuvre. J'ai compris les voies secrètes qu'il m'a fait suivre pour arriver à ce but, et les événements qu'il a fait servir à l'accomplissement de sa volonté. Puis j'ai vu se réunir autour de moi toutes ces âmes ardentes et généreuses, pures et dévouées, capables d'un grand amour et de grands sacrifices. Je les ai vues attirées, par le Sang de Jésus, aimant ce que j'aimais, cherchant ce que j'avais cherché, et trouvant enfin le repos de leur cœur au pied de la Croix et du Tabernacle. Que de souvenirs intimes et touchants se sont présentés aux yeux de mon âme! Comme j'ai béni le Sang divin de m'avoir fait sentir son irrésistible attrait, et d'avoir ensuite non seulement réalisé, mais surpassé nos espérances!

Puis, après le passé, mes douces filles, j'ai vu le présent avec ses nouvelles bénédictions, avec ses prospérités, ses accroissements sensibles à l'extérieur et ce progrès des âmes, plus sensible encore. Rien ne m'a échappé, car le doigt de mon Ange Gardien me montrait tout dans une lumière parfaite. Comment n'aurais-je pas été toute palpitante de joie et de reconnaissance? Bénissez-en avec moi le Seigneur, car il a fait malgré mon indignité, et il veut encore faire de grandes choses pour nous, si nous savons correspondre à ses désirs. Vivons à l'avenir d'action de grâces et d'amour, mais vivons aussi, mes chères filles, de sacrifices et d'œuvres saintes. »

Lettre aux religieuses du monastère de Montréal, 15 mai 1878



« Oui, mes chères filles, nous sommes magnifiquement traitées; nous sommes comblées des dons de Dieu. Durant la sainte Messe, mon âme s'inondait de reconnaissance en pensant à tout ce que Seigneur a fait pour moi, et je disais à Jésus: " Quand même tous les éléments de la terre se changeraient en langues pour vous louer, ce ne serait pas encore assez pour vous remercier dignement. »

Annales du monastère de St-Hyacinthe, 29 avril 1879



« Je vois l'accroissement de cette petite plante si faible et si pauvre (le monastère de Montréal fondé l'année précédente), surtout je vois le Sang divin couler à flots sur elle et lui donner, dans le court espace d'une année, un développement que je n'aurais jamais osé attendre. Et tout cela devient pour moi une vision de paix, de joie et de reconnaissance. Je remercie, je bénis, j'adore les secrètes vues de la Providence sur notre œuvre et j'admire Celui qui fait sortir, pour ainsi dire, sa gloire du néant, en se servant de pauvres instruments pour la procurer. »

Lettre aux religieuses du monastère de Montréal, 11 juin 1875



« Combien souvent le chant "Quid retribuam Domino" s'échappe de mes lèvres et de mon cœur, en présence de tant de faveurs signalées dont je me reconnais, pour ma part, si profondément indigne! Vous, Vénéré Père, qui pouvez prendre le calice du salut et l'offrir au ciel en action de grâces, offrez-le, je vous prie, à nos intentions, et dites à Jésus Eucharistie d'être lui-même notre divine et perpétuelle action de grâces. »

Lettre à M. le Grand Vicaire Caron, 3 sept. 1889 suite à l'approbation des Constitutions pour sept ans, grâce à l'aide de beaucoup de personnes inspirées par Dieu.



 
 
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