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Informations
du Centre Aurélie et écrits de la Servante de Dieu
La vie et la
spiritualité de Mère Catherine-Aurélie connaissent
un rayonnement toujours plus vaste. Des personnes de divers endroits,
et même de pays éloignés écrivent au
Centre Aurélie Caouette pour confier leurs intentions à
cette femme au coeur de feu ou pour la remercier de faveurs obtenues.
Elle répond, en effet, à la confiance en recourant,
à l'intention de ces personnes, à la puissance du
Sang de Jésus qu'elle a tant fait connaître durant
sa vie. |
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Mère Catherine-Aurélie avait un grand amour pour l'Église. Elle demeure pour nous tous un modèle, dans nos différentes vocations, en nous montrant:
- quelle réponse nous devons donner au Seigneur en retour de l'amour qu'il nous a manifesté en versant son Sang pour nous;
- à quelle profondeur un cœur humain est capable d'aimer Dieu;
- de quel zèle peut brûler un cœur vraiment uni au Christ pour se dévouer au bien de l'Église et au salut du monde.
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Je comprends ma profonde indignité, cependant je brûle d'un désir si ardent de donner mon sang, d'employer ma vie au salut des âmes et pour le bien de l'Église, que moi, Catherine-Aurélie, je suis prête et je n'hésiterais pas à faire les plus grands sacrifices. Oui, sentant en mon cœur, en mes veines circuler l'ardeur du Sang d'un Dieu, éprouvant un désir surnaturel d'une force divine, je braverais à l'instant même les plus grands périls, je volerais au-devant des plus grandes souffrances, pour rendre service à un de mes frêres, pour procurer la gloire de l'Église ma Mère chérie, l'Épouse Aimée de Jésus-Christ.
(Lettre à l'abbé Sabin Raymond, 19 septembre 1853)
Ce qui importe surtout que nous fassions, nous Adoratrices du Précieux Sang, c'est d'être bien fidèles au code d'amour (la Règle) que l'Église vient de nous donner. Chaque article de ce code bien pratiqué est un diamant scintillant que nous ajoutons au diadème de la sainte Église et qui la fait briller d'un plus vif éclat aux yeux de l'Époux céleste et du monde entier. Est-il possible que chacune de nous puisse contribuer aussi largement à la gloire de la sainte Église? Mes Filles, c'est plus que possible, c'est facile. Réfléchissez bien sur le dogme de la communion des Saints, et vous verrez que chaque bonne œuvre accomplie en état de grâce entre dans le trésor de l'Église pour l'enrichir, ainsi que tous ses membres vivant de la vie du Christ; c'est comme un courant électrique qui, sans quitter son centre, atteint en même temps les points les plus reculés.
(Lettre aux Sœurs de Trois-Rivières, 18 décembre 1896 )
L'Église qui, comme une mère, nous a portés dans son sein, nous a marqués du signe des chrétiens, nous a préparé un bain pour laver nos iniquités, un banquet pour nous nourrir d'un Pain et nous abreuver d'un Vin qui nous fortifient, nous sanctifient et assurent le bonheur des élus.
(Lettre à son frère Charles Caouette, 31 janvier 1886)
Mes bénies Enfants, il m'est impossible de laisser passer cette fête de St Pierre et du Précieux Sang sans exciter votre ardeur à prier pour la sainte Église, à l'exemple de notre Père Fondateur (Mgr Joseph LaRocque) qui y pensait sans cesse. Sachons par la prière aider l'Église; celles d'entre vous qui ont connu notre Père, n'ignorent pas quelle dévotion il avait envers Elle, et avec quelles instances il nous engageait à prier pour cette auguste Mère. À l'exemple de notre doux Père, offrons souvent des prières spéciales aux intentions du Souverain Pontife, qui connaît mieux que nous les besoins de la nacelle de Pierre. Afin que nos prières soient plus efficaces, offrons-les en union avec le Sang de ces milliers de Calices qui s'élèvent sans cesse vers Dieu. Si nous y mettons beaucoup de ferveur et de foi, nous pourrons aider à faire cesser les maux qui désolent l'Église et lui mériter des grâces qui la fassent resplendir d'un nouvel éclat.
(Lettre à ses Filles de Trois-Rivières, 22 juin 1904)
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